Ce n’est pas le moindre des paradoxes que, plus deux cents vingt ans , après la révolution dite française qui
avait entendu éradiquer jusqu’à l'idée même de royalisme, il se trouve encore aujourd’hui des personnes pour souhaiter que la France soit gouvernée par un roi,
parce que au delà des distinctions sur lesquelles nous reviendrons, c’est bien cela le royalisme.
Aujourd’hui
les royalistes appartiennent principalement à huit mouvances. Il est dit “ principalement’” car il peut se trouver, et d’ailleurs il se trouve, des
militants qui , tout en étant royalistes, ne se retrouveront pas dans le schéma qui va suivre; ce qui a pu être le cas des Parmistes (France Royaliste, Force-ouest,
La Croix blanche-Miracle de Bayonne... ) voyant dans le prince Sixte Henri de Bourbon - Parme, né en 1940, un régent facilitant la transition avec la restauration
monarchique...
Il n’est pas possible d’oublier non plus les mouvements et institutions qui, prenant acte de l’émiettement des courants royalistes, n’ont
désiré fermer leur porte et leur coeur à personne
- Diffusion de la pensée francaise (AROM p 158 b). Direction Jan Auguy.” Notre librairie est contre-révolutionnaire sans aucune exclusive. Ses responsables sont partagés
mais majoritairement légitimistes.”
- La Vendée de Palluau (AROM p 131 b) . “Louis XX, pour la majorité de ses membres, le comte de Paris pour d’autres, le roi pour tous”
- Le Cercle Saint Louis d’Alsace (AROM p.89 b) du colonel Guy Doly-Linaudiere, cercle ouvert depuis sa création à touts les fidélités dynastiques ( “ Orléans,
Bourbons d’Espagne, Bourbon-parme, Naudorff).
- Le Cercle Pierre Gaxotte (Association Histoire et Culture) de M. Jean-Marie Cuny (AROM p.84 a) ,cercle qui “regroupe des royalistes de diverses tendances “.
-------
La Presse n’est pas absente de cette réjouissante ouverture d’esprit. Illustrent ce propos notamment:
- Le journal Présent (Dieu, famille, patrie). fondé en janvier 1982 à l'initiative du Centre Henri et André Charlier et de Chrétienté-Solidarité. Son directeur de
publication est Jeanne Smits mais l’on n’oubliera pas le rôle qu’ y a joué Jean Madiran , un des fondateurs et celui assumé par Alain Sanders, animateur infatiguable.
5 rue d’Amboise . 75002 PARIS.
CCP Paris. 19 471 22 T
Tél. 01-42-97-51-30 Fax. 01-42-64-97-79
Http: www.present.fr
www.present
quotidien.com
- Le Libre Journal de la france courtoise fondé en 1994 par Serge de
Beketch
( Serge André Yourevitch Verebrussoff de Beketch),
Décadaire de résistance française et catholique
NDLRB . Le décés de Serge de Beketch , le 6 octobre 2007, ne pouvait naturellement être sans conséquence sur ses activités éditoriales
mais comme la situation est trés évolutive, il convient de se renseigner au jour le jour.
Abonnement et réabonnement pour un an : 110 €
Abonné souscrivant pour un tiers : 100 €
Abonnement de soutien : à partir de 150 €
Abonnement à vie (du journal !) : 2 500 €
Chèques à l'ordre de SDB exclusivement
Contacts.
4, place
Franz-Liszt - 75010 Paris
http://www.francecourtoise.info/07/401/index.php
- Radio Courtoisie est une radio culturelle associative créée par le journaliste Jean Ferré. Elle a émis pour la première fois le 7
novembre 1987.
61 boulevard Murat 75016 PARIS
http://www.radiocourtoisie.com
et aussi:
http://radiocourtoisie.leforum.eu/index.php
Bienvenue sur le Forum Courtois, le forum historique (depuis 2005) des auditeurs de Radio Courtoisie,
la radio du pays réel et de la francophonie, ouverte à toutes les droites et à tous les talents.
Ce forum, administré par des bénévoles, est totalement indépendant de Radio Courtoisie.
Contact
Vous pouvez nous joindre à l'adresse suivante: forumcourtois@orange.fr
les messages du forum sont rédigés sont sous l'entière responsabilité de leurs auteurs.
- Monde et Vie (bi-mensuel) (AROM p 142 b)
Fax :01 47 53 89 67
http://www.monde-vie.com
Les lignes qui viennent suivent, pour l’essentiel, le plan chronologique d’apparition
des mouvances, des mouvances, peut -être d’ailleurs plus que des mouvements royalistes sur le théatre des idées.
Elles donneront aux princes, conformément à l’idéal fontevriste, le titre même et le nom qu’ils se donnent étant bien précisé qu’AROM décrit l’existant sans
prétendre se faire juge entre les querelles d’idées qui déchirent hélas le royalisme français.
Il serait donc assez vain de prétendre qu’AROM privilégie telle tendance au profit de telle autre. La photo d’un incendie ne peut permetttre d’accuser le
photographe d’être un incendiaire surtout lorsque comme ici, il s’efforce de venir au secours des personnes en danger...
1. Les “Légitimistes”.
Le prince qu’ils servent est Louis XX. Aîné de tous les descendants survivants du roi de France Louis XIV (1638-1715) par Philippe de France
(1683-1746) , titré duc d’Anjou, deuxième fils du Grand Dauphin (1661-1711) et, par conséquent, petit-fils de Louis XIV, roi d’Espagne sous le titre de Philippe V.
Le décès éminemment suspect de son père Alphonse II de France, le 30 janvier 1989 , précédé de la mort accidentelle de son frère aîné
le Prince François (1972- 1984 ) ont rendu le prince Louis Alphonse Gonzalve Victor Emmanuel Marc de Bourbon, né le 25 avril 1974, Chef de la maison de France, même si le
prince se fait parfois appeler chef de la maison de Bourbon.
Le prince Louis avait été titré Duc de Touraine par son père Alphonse II le 19 septembre 1981, Duc de Bretagne, le 5 février 1984), puis Duc de Bourbon le 27 septembre
1984 (après la mort accidentelle de son frère aîné, le prince François. Le prince Louis avait relevé le titre de duc d’Anjou le 2 février 1989, au décès de son
père.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_XX
Le prince s’est marié le 6 novembre 2004 avec María Margarita
Vargas y Santaella de nationalité vénézuélienne. Un enfant SAR la princesse Eugénie est née de ce mariage le 5 mars 2007, à 18h02 à Miami (Floride, USA).
Le qualificatif de légitimistes dont ses fidèles se réclament vient du fait qu’ils servent le seul prince légitime à leurs
yeux .
L’on notera enfin que le terme “légitimiste” renvoit aussi à un concept de philosophie politique . La légitimité exprime alors un certain contenu
doctrinal en posant le problême de la finalité du pouvoir politique et de ses rapports avec le sacré et la transcendance. les légitimistes ne peuvent oublier que le
prince qu’ils servent s’efforce d’assurer la conformité de son gouvernement aux preceptes divins.
Enfin, mais ceci ne concerne plus les royalistes, on qualifie parfois de légitimiste quelqu’un de favorable à l’ordre établi quelque soit d’aillleurs cet ordre.
---------------
L'Institut de la Maison de Bourbon, IMB, organisme culturel reconnu d'utilité publique a été fondé à la demande de Monseigneur le duc d'Anjou et de Ségovie. Après la
disparition de celui-ci, en 1975, son fils, Monseigneur le duc d'Anjou et de Cadix (1936-1989), en est devenu le protecteur et président d'honneur. Le Prince Louis, lui a succédé.
L'I.M.B. a pour objectif de promouvoir la connaissance de la maison royale qui a régné sur la France et sur une grande partie de l'Europe et du monde. Il veut montrer comment
l'histoire de la France a été forgée par la longue suite de ses souverains..
Publication.
IMB info
Contacts
Secrétariat :
81, avenue de la Bourdonnais,
75007 Paris
France
Tél. 01 45 50 20 70 - fax. 01 45 50 48 89
Président
: M. le duc de Bauffremont
Président d'honneur : Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou
2. Les “ Survivantistes”
Le prince qu’ils servaient était Mgr Charles Louis Edmond de Bourbon , Charles XII, descendant de Louis XVII, l’enfant du temple . Celui-ci condamné à la
clandestinité par la haine des républicains qui avait assassiné ses parents louis XVI et Marie-Antoinette et sa tante, madame Elizabeth vécut sous le nom de Charles
Guillaume Naundorff (1785- Delft, 1845).
Évadé du Temple (le 10-6-1795, selon ses partisans, ou entre les 28 et 30-3, comme il l'écrivit le 28-8-1833 à l'archevêque de Paris). Il n’est donc pas mort le 8
juin 1795 contrairement à ce qu’enseigne l’histoire officielle; Il a survécu d’où le qualificatif de survivantistes (ou quelque fois Naundorfistes) donné à ceux qui se mis au
service du prince Charles-Louis Edmond de Bourbon né en 1929 et rappelé à Dieu le 21 décembre 2008.
Ses fidèles servent aujourd'hui son fils le Dauphin Hugues-Charles-Guy né en 1974.
-------------------
A la demande de S.A.R. CHARLES de BOURBON, l’Institut LOUIS XVII a été fondé le 9 mars 1990, par M. Henri Isle de Beauchaine, hélas rappelé par le Père dès le 27
avril 1990, et dont la femme, Marie-Edith, a accepté de prendre la suite à la Présidence. Au sein de cet Institut s’est illustrée au poste de Secrétaire Générale jusqu’à sa mort
Madeleine Duviel-Bourg auquel à succédé Frédéric Bouju.
La descendance espérée de Louis
XVII n’épuise pas l’espérance de ceux qui cherchent ailleurs que dans les “princes officiels” l’homme qui incarnera leur fidélité. Ainsi seulement à
titre d’exemple Balthazar Napoléon de Bourbon, de nationalité actuellement indienne, assure être en tête des descendants du fils du connétable de Bourbon, Jean
-Philippe, cousin du roi Henri IV.
un_indien_serait_en_tete_des_heritiers_au_trone_de_france.html
3. Les “Orléanistes”
Sur les princes de cette maison dans leur ensemble, voir:
Le prince qu’ils servent est Henri, comte de Paris, duc de France Henri VII ( ex comte de Clermont du vivant de son père, le défunt comte de
Paris 1908-1999 ) né en 1933 en exil mais en terre de france ... Voir ci-aprés.
"C'est ma grand-mère, la duchesse de Guise, qui me racontera
certainement en l'embellissant, cette nuit de ma naissance. Car je finis, enfin par venir au monde. Il était quatre heures et demie du matin à Woluwe-Saint-Pierre, tout près de Bruxelles. Ainsi
que l'attesteront mes papiers d'identité aux chiffres et tampons de la République française, je suis donc né en Belgique. Mais grâce au duc de Guise mon grand-père, j'ai toujours pu affirmer,
sans mentir, avoir vu le jour en terre de France ! Le duc de Guise avait inventé pour la circonstance, un stratagème, digne des romans de cap et d'épée. Pour la tradition et pour l'Honneur
!
L'idée lui en était venue sept ans plus tôt. Furieux de devoir abandonner son pays pour l'exil, mon grand-père qui était un homme timide et comme beaucoup de timides, avait
horreur qu'on lui marche sur les pieds, avait emporté dans un sachet quelques poignées de la terre aimée. Longtemps à l'abri dans un coffre, ce sachet portera une étiquette sur laquelle était
écrit à la main un seul nom : Paname. Dès que ma mère, la comtesse de Paris, fut sur le point d'accoucher, le sachet réapparut. On répartit son contenu dans quatres coupes. Les pieds du lit de
la future maman furent plantés dans ces coupes. Le premier enfant mâle du Dauphin de France, ne naîtrait pas sur la terre étrangère de l'exil.
La
famille de Bourbon-Orléans actuelle dite souvent d’ Orléans à laquelle ceux qui les soutiennent ont emprunté leur nom – les Orléanistes- avait déjà accédé au
pouvoir lors de la période nommée régence qui vit le régent Philippe d’Orléans , neveu du roi Louis XIII, gouverner le royaume (1674-1715-1723) pendant la minorité
de Louis XV.
Sur Philippe d'Orléans dit " Philippe-Egalité" ( 1747-1793)
Mais c'est en tant que roi de Français que, le duc d'Orléans, aîné de la branche issue du frère de Louis XIV,
Philippe (1640-1701), accèdera au pouvoir lors de la révolution de 1830 (27, 28, 29 juillet) . Louis-Philippe I er (d’Orléans) 1773-1850 cousin du
roi Charles X ( Famille de Bourbon) qu’il renversera à cette occasion restera au pouvoir jusqu’à la Révolution de 1848.
Le chef de cette branche est SAR le prince Henri, Comte
de Paris, duc de France né en 1933.
Le Dauphin est de droit le prince François d’Orléans né en 1961 mais sa maladie entraînant une incapacité à régner, c’est le prince
Jean duc de Vendôme né en 1965, qui, le moment venu, exercera les fonctions de régent.
Dans la philosophie politique, l’orléanisme, selon l’historien et politologue René Rémond, fait référence à des monarchistes qui
reconnaissent la Révolution en assumant parfaitement son héritage libéral et parlementaire.
--------
La Fondation Saint-Louis est une Fondation française se voulant à vocation culturelle et humanitaire.
Dans les années 1970, le prince Henri d'Orléans décide de créer la Fondation Saint-Louis pour protéger tous les biens de la famille d'Orléans.
La Fondation Saint-Louis est composée uniquement de ses dons et rassemble les plus belles collections de la famille d'Orléans. En effet, la Fondation Saint-Louis se compose du château
royal d'Amboise (en Indre-et-Loire), du domaine de Dreux, du château de Bourbon-l'Archambault et surtout de collections de meubles et de peintures d'Henri d'Orléans. Les biens de la Fondation
Saint-Louis se chiffrent à plusieurs centaines de millions de francs. De plus à ce patrimoine, se rattache la Fondation Condé (créée par les ancêtres d'Henri d'Orléans) avec le domaine de
Chantilly.
Le président de la Fondation Saint-Louis est obligatoirement l'aîné de la famille d'Orléans.
Contact
Fondation Saint-Louis
Chapelle Royale - 2, square d'Aumale
28100 - DREUX
Tél : 02.37.46.07.06
Fax : 02.37.42.60.20
IMRF. l’Institut de la Maison royale de France placé sous la présidence du Comte de Paris considérant que nous vivons une époque où beaucoup d'entre
nous sont à la recherche de leurs racines rappelle cette histoire que nous avons tous en commun.
Contact
74 rue des
Cévennes
75105 PARIS
Tél & Fax. 01-45-58-60-43
http://www.maisonroyale.org/
imrf@maisonroyale.org
Publications:
- La Gazette de l'Institut de la Maison Royale de France.
- Lettre électronique mensuelle du chef de la maison de France.
Abonnement :
55 € pour l'année 2007
20 € pour les étudiants et jeunes actifs.
Courriel: secret.general@maisonroyale.org
L’IMRF jeunes doit permettre
aux étudiants et aux jeunes professionnels intéressés par les actions du Prince de Le rencontrer et de participer aux travaux de l’IMRF, lors de rencontres et d’activités
spécifiques.
Contact:
http://www.maisonroyale.org/60_IMRF-Jeunes/61_IMRF-Jeunes.html
Michaela, Comtesse de Paris, Duchesse de France, est la Présidente des Œuvres humanitaires de l’Institut de la
Maison Royale de France.
L'Association Gens de France Lancée en juin 2003 à l’initiative et sous la présidence de SAR le Prince Jean d’Orléans, Duc de Vendôme, l’Association « Gens de
France » est une association déclarée de la loi de 1901 dont l’objet est de contribuer à l’amélioration des relations entre les personnes, au bien de la France et à son rayonnement à
l’étranger
L’Association « Gens de France » n’est donc pas un parti politique, ou un mouvement monarchiste, ou encore un cercle mondain mais une structure opérationnelle
tournée vers l’action pour la réalisation et la concrétisation de projets qui entrent dans l’objet de l’association.
http://www.gensdefrance.fr
gensdefrance@yahoo.fr
Publication.
L'association Gens de France publie une lettre à l'intention de ses adhérents. Cliquer sur les liens présent sur le site permet de lire un
extrait des exemplaires parus.
Contacts
Pour contacter l'Association Gens de France et notamment pour connaître les conditions d'adhésion, envoyez un courriel à l'adresse
ci-dessous:
gensdefrance@yahoo.fr
ou envoyer un
courrier à:
Association Gens de France
41 Rue La Bruyère
75009 Paris
----
Sites sur les enfants du Comte et de la
comtesse de Paris
Obsèques du prince François d'Orléans (†) Fils de France et duc d'Orléans
à titre posthume, né le 15 août 1935 au Manoir d’Anjou, à Woluwé-Saint-Pierre, en Belgique, et est mort pour la France le 11 octobre 19601 à Touariat Ali Ou Nasseur,Algérie.
Voir aussi.
"Le prince François, duc d’Orléans aurait eu 75 ans
Aujourd’hui,15 août 2010, le prince François (1935-1960) aurait fêté ses 75 ans. François, Gaston, Michel, Marie d’Orléans,
prince de France, Fils de France est le 2ème fils du comte et de la comtesse de Paris défunts. Il est né le 15 août 1935 au manoir d’Anjou à Woluwé Saint Pierre (Bruxelles) en Belgique. Il fut
ondoyé lors de sa naissance puis baptisé le 25 août par Monseigneur Van der Cruys, assisté de l’abbé Dartein, ancien précepteur du comte de Paris.
Le bébé portait la robe de baptême en dentelle de Lyon, recouverte d’un surplis d’apparat en broche bleu pâle, provenant d’un des enfants du roi Louis
XIV. Le prince fut aussi baptisé à “la Béarnaise” des mains de son grand-père le duc de Guise. Le prince François a vécu une enfance assez mouvementée puisqu’il suivra ses parents au Brésil, au
Maroc, en Espagne puis au Portugal. Il terminera ses années au lycée à Pontoise chez les Oratoriens de Saint Martin et y obtiendra son baccalauréat. Il a ensuite obtenu son diplôme de l’Institut
agricole de Beauvais. Il a ensuite intégré l’école d’officiers de Cherchell en Algérie. Le prince a été sous-lieutenant au 7ème bataillon de chasseurs alpins, corps fondé par le duc d’Orléans,
fils aîné du roi Louis Philippe. Le prince François bénéficie d’une permission pour se rendre au mariage de sa soeur la princese Diane avec le duc Carl de Wurtemberg le 21 juillet 1960. Il est
apparu souriant aux cérémonies d’Altshausen. Le prince a dû regagné l’Algérie après les cérémonies pour poursuivre le combat au sein du 7ème BCA.
Le prince est mortellement blessé près de Michelet en Grande Kabylie le 11 octobre 1960. Le comte et la comtesse de Paris, bouleversés par
la terrible nouvelle, embarquent le lendemain de Lisbonne pour Paris où ils reçoivent les condoléances du Général de Gaulle et du Premier Ministre et s’envolent pour Alger. Son frère aîné, le
prince Henri s’est rendu à Tizi-Ouzou pour se recueillir devant la dépouille de son frère préféré. Une messe de requiem est célébrée le 13 octobre en la cathédrale d’Alger en présence de tout le
bataillon du prince. Le comte de Paris a aussi titré son fils, duc d’Orléans à titre posthume le même jour. A l’issue de la messe, un avion a rapatrié sa dépouille en France. Les obsèques ont été
célébrées à Dreux le 17 octobre en présence du Gotha, du général Ollier (représentant du Président de la république), du garde des Sceaux Edmond Michelet et des officiers du 7ème BCA. De Nombreux
monarchistes se déplacèrent et suivirent la messe depuis le parc. La comtesse de Paris qui dans ses mémoires relate ces douloureux moments et ses pensées quotidiennes à son fils, et le comte de
Paris furent très éprouvés par le brutal décès de leur deuxième fils".